Crédit pour l'ensemble des photos : Vincent Trottain - EnduranceRaces-Photography.com
Le Championnat du monde d'endurance FIA (FIA World Endurance Championship) est l’une des compétitions automobiles les plus prestigieuses, mettant
à l’épreuve la performance et la fiabilité des voitures ainsi que l’endurance des pilotes et des équipes. Il se distingue par des courses de longue durée allant de 6 à 24 heures, disputées sur
des circuits mythiques tels que Spa-Francorchamps, Fuji et bien sûr Le Mans, véritable joyau du calendrier. Avec ses différentes catégories, dont les Hypercars, véritables
laboratoires technologiques et les GT (proches des voitures de série), le WEC attire les plus grands constructeurs comme Ferrari, Toyota, Aston Martin, Porsche ou encore Peugeot, offrant des
batailles palpitantes sur la piste.
Cette compétition est également un terrain d’innovation pour les nouvelles technologies hybrides et durables, jouant un rôle clé dans le développement des voitures de demain. L’attrait du WEC ne cesse de croître, notamment avec l’arrivée de nouveaux constructeurs et l’intensification de la concurrence en catégorie reine.
Et la saison 2025 promet déjà d’être palpitante! Avec de nouvelles réglementations, de possibles ajustements techniques et une grille de départ toujours plus
relevée, la bataille en Hypercar s’annonce plus serrée que jamais. Tous les regards seront tournés vers Le Mans, mais chaque manche du championnat pourrait être décisive dans la lutte pour le
titre mondial.
Qui saura tirer son épingle du jeu dans cette course à l’endurance ultime?
Rendez-vous en 2025 pour le découvrir!
Les 24 Heures du Mans constituent la 4ème manche du Calendrier FIA WEC
Pour cette 13ème édition, les courses se répartissent entre les USA, l'Europe, l'Asie et le Moyen-Orient :
- 21 et 22 Février : Prologue au Qatar
- 28 Février : Losail - Circuit International de Losail (Qatar)
- 20 Avril : Imola - Autodromo Enzo e Dino Ferrari (Italie)
- 10 Mai : Spa - Circuit de Spa-Francorchamps (Belgique)
- 14/15 Juin : Le Mans - Circuit des 24 Heures (France)
- 13 Juillet : Sao Paulo - Autodromo Jose Carlos Pace (Brésil)
- 07 Septembre : Austin - Circuit des Amériques (USA)
- 28 Septembre : Fuji/Oyama - Fuji Speedway (Japon)
- 08 Novembre : Sakhir - Circuit International de Sakhir (Bahreïn)
Une victoire historique pour Ferrari
Ferrari a marqué les esprits lors de la première manche du Championnat du Monde d'Endurance FIA 2025 en réalisant un triplé inédit en catégorie
Hypercar. L’équipage de la Ferrari AF Corse 499P #50, composé de Fuoco / Nielsen / Molina, s’est imposé au terme d’une course haletante. Les trois Ferrari ont dominé la compétition, profitant des
erreurs et incidents des concurrents directs, notamment BMW et Cadillac. La bataille pour la victoire s’est jouée jusqu’à la dernière heure, où Fuoco a su tirer parti d’un arrêt aux stands plus
efficace pour franchir la ligne d’arrivée en tête avec seulement 2,3 secondes d’avance sur la Ferrari #83 de Robert Kubica.
Rebondissements et stratégies décisives
La course a été marquée par de nombreux retournements de situation. Dès le départ, Ferrari a pris l’ascendant, mais des pénalités et incidents sont venus perturber
le classement. La Toyota #7 a un temps occupé une place sur le podium provisoire, tandis que la BMW #15 a vu ses espoirs s’éloigner en raison d’un problème technique. Les Cadillac, après un
contact entre Button et Lynn, ont perdu tout espoir de victoire. La Ferrari #50 a également connu un accrochage avec la BMW #15, mais a réussi à rester dans la course grâce à une stratégie de
pneus bien pensée. Dans les dernières heures, la gestion des arrêts aux stands et de l’usure des pneus a été cruciale, permettant aux Ferrari de sécuriser leur triplé.
Un final intense en LMGT3
Dans la catégorie LMGT3, la Corvette TF Sport Z06 #33 a remporté une victoire spectaculaire après une lutte acharnée contre la McLaren United Autosports #59.
Juncadella a résisté aux assauts de Saucy dans la dernière heure pour offrir la victoire à son équipe, avec seulement 0,493 seconde d’avance. La BMW #31 complète le podium, illustrant la
diversité des constructeurs compétitifs en LMGT3. Cette course inaugurale laisse présager une saison palpitante, où stratégie et régularité seront des éléments clés pour viser les
sommets.
Ferrari en état de grâce, cap sur Imola!
Les 1.812km du Qatar ont offert une course mémorable, marquée par un triplé historique de Ferrari dans la catégorie Hypercar. Grâce à une stratégie maîtrisée et une belle gestion des pneumatiques, Fuoco / Molina / Nielsen ont offert à la Ferrari #50 la victoire, devant la #83 privée d’AF Corse et la #51 officielle. Une démonstration de force qui place la marque italienne comme l’écurie à battre en ce début de saison.
En LMGT3, la Corvette TF Sport #33 s’est imposée de justesse après un duel haletant avec la McLaren United Autosports #59, prouvant que la catégorie est plus disputée que jamais.
Après ce premier acte spectaculaire sous les projecteurs de Lusail, le FIA WEC 2025 met désormais le cap sur les 6 Heures d’Imola, le 20 Avril prochain. Un rendez-vous crucial sur les terres de Ferrari où ses adversaires auront à cœur de riposter pour empêcher une nouvelle démonstration du Cheval Cabré. Suspense garanti!
Ferrari triomphe à domicile!
Ferrari a fait vibrer ses tifosi en remportant les 6 Heures d’Imola, deuxième manche du Championnat du Monde d’Endurance FIA 2025. Sur ses terres,
la 499P #51 du trio Giovinazzi / Pier Guidi / Calado s’est imposée au terme d’une course animée et pleine de rebondissements. Après une bataille stratégique intense face à Porsche et Cadillac,
c’est finalement la Scuderia qui a eu le dernier mot, offrant à Ferrari une victoire pleine d’émotion devant un public conquis. Alpine signe un magnifique podium avec la troisième place de la
#36, marquant son retour au plus haut niveau en Hypercar.
Une course sous haute tension
Dès les premières minutes, la tension était palpable. Ferrari, Porsche, Cadillac et Toyota se sont échangés la tête de course, rendant chaque tour imprévisible. La
pluie, venue perturber la stratégie des équipes, a transformé la piste en véritable piège. Plusieurs favoris, comme la Porsche Penske #6, ont vu leurs ambitions réduites à néant suite à des
incidents et des erreurs de choix de pneus. La Ferrari #50, pourtant favorite après sa victoire au Qatar, a perdu du temps sur une erreur stratégique, laissant la voie libre à la sœur #51. Alpine
a profité du chaos pour s’offrir un podium éclatant grâce à une gestion parfaite des conditions changeantes.
Porsche reprend des couleurs en LMGT3
Dans la catégorie LMGT3, Manthey PureRxcing a renoué avec la victoire grâce à la Porsche 911 GT3 R #92. Après un duel tendu face aux Aston Martin et aux Ford
Mustang, Bachler et Malykhin ont su garder leur sang-froid pour l’emporter. La catégorie a une fois encore offert un spectacle palpitant, marqué par des dépassements audacieux et des stratégies
pneus cruciales. Cette victoire relance complètement la saison LMGT3 et confirme que chaque course sera une bataille acharnée.
Ferrari en pleine confiance avant Spa!
Après avoir dominé au Qatar et triomphé à Imola, Ferrari s'affirme comme l'équipe à battre en ce début de saison WEC 2025. À domicile, la 499P #51 a brillé sous la pression et sous des conditions météo piégeuses. Avec Alpine qui confirme son retour en forme et Porsche qui reprend confiance en LMGT3, la saison s’annonce plus ouverte que jamais.
Prochain rendez-vous : les 6 Heures de Spa-Francorchamps, une course mythique où météo capricieuse et stratégie affûtée feront encore la différence. Préparez-vous, le meilleur reste à venir!
Crédit photo : Vincent Trottain - EnduranceRaces-Photography.com
Circuit de Spa-Francorchamps : l'icône Belge du Sport Auto
Niché dans les forêts verdoyantes des Ardennes, le Circuit de Spa-Francorchamps incarne la légende du sport automobile depuis 1921. Né du rêve de Jules de Thier, son premier tracé utilisait les routes entre Spa, Malmedy et Stavelot. Avec ses 7,004 km d’aujourd’hui, il est célèbre pour son Raidillon de l’Eau Rouge, un défi mythique pour tous les pilotes. Spa a vu naître les 24 Heures de Francorchamps en 1924, a accueilli son premier Grand Prix d’Europe en 1925 et a su évoluer au fil du temps pour rester un monument du sport. Entre modernisation, sécurisation et respect de l’héritage, il offre une expérience où adrénaline et émotion ne font qu’un. Du Grand Prix de Belgique de F1 aux (TotalEnergies) 6 Heures WEC, le circuit vibre chaque année sous les exploits des plus grands. Spa, c’est aussi une immersion dans l’histoire, des infrastructures rénovées et un calendrier riche en sensations fortes.
Mais entre nous... Malgré toute cette magie, le plus beau circuit du monde restera toujours celui de la Sarthe ! Aucun débat possible
:)
Ferrari enchaîne une troisième victoire au terme d’un thriller belge
La Scuderia Ferrari continue son sans-faute en 2025 avec une troisième victoire consécutive en FIA WEC, cette fois sur le mythique circuit de Spa-Francorchamps. Devant une affluence record de
98.874 spectateurs, la 499P #51 de Giovinazzi / Pier Guidi / Calado a décroché une victoire haletante, marquée par une intense bataille stratégique et un superbe travail d’équipe après une entame
de week-end difficile. La #50 de Fuoco / Nielsen / Molina complète le doublé de Ferrari, tandis que l’Alpine A424 #36 de Makowiecki / Gounon / Schumacher monte de nouveau sur le podium après
avoir animé la course jusque dans les derniers instants.
Une course au suspense total en Hypercar
Dès le départ, Ferrari semblait en position de force, avec la #50 en tête après sa pole position. Mais c’est bien la #51, initialement pénalisée par un gros accident en essais libres, qui a
brillamment inversé la tendance. Grâce à une stratégie de ravitaillement audacieuse et parfaitement exécutée, elle a pris l’ascendant en deuxième partie de course. Pier Guidi a dû enchaîner des
tours ultra-rapides pour creuser un écart suffisant avant un dernier arrêt éclair, conservant la tête malgré une remontée de la #50. L’Alpine #36, véritable menace tout au long de l’épreuve, a
mené pendant un moment, notamment grâce à un départ canon de Makowiecki et une attaque impressionnante de Gounon. Schumacher a ensuite poursuivi le travail, mais une crevaison lente et un dernier
ravitaillement ont écarté l’équipe française de la lutte directe pour la victoire. Elle termine néanmoins sur le podium, consolidant son excellent début de saison. Toyota a, quant à elle, tenté
une stratégie décalée pour revenir de la 15ème place jusqu’au pied du podium, tandis que Cadillac signe sa meilleure performance de l’année avec une solide 5ème et 6ème place. Course propre mais
intense, avec de nombreuses luttes en piste qui annoncent une bataille féroce pour Le Mans.
Ferrari domine aussi en LMGT3
Le duel mythique entre Ferrari et Ford a refait surface en LMGT3! C’est la Ferrari #21 de Rovera / Hériau / Mann du VISTA
AF Corse qui s’impose après une course parfaitement maîtrisée, malgré un drive-through pour un ravitaillement non conforme. La Ford Mustang #88 d'Olsen / Gattuso / Levorato décroche une superbe deuxième place, tandis que la seconde Ferrari #54 complète le podium. Lexus, pourtant en pole, a chuté à cause d’un
arrêt lent. Porsche, Aston et McLaren ont connu une course plus difficile, entre incidents et pénalités, laissant Ferrari rafler la mise dans les deux catégories.
Ferrari intouchable… en route vers Le Mans!
Trois courses, trois victoires pour Ferrari : la Scuderia affiche une forme éclatante à l’aube du grand rendez-vous des 24 Heures du Mans. Grâce à une stratégie redoutable, un trio #51 en pleine confiance, et une fiabilité retrouvée, le Cheval Cabré est plus que jamais le favori pour l’épreuve reine. Alpine confirme sa montée en puissance avec un deuxième podium consécutif, tandis que Toyota, Porsche et Cadillac cherchent encore la recette gagnante. En LMGT3, la première victoire de VISTA AF Corse relance totalement la course au titre.
Rendez-vous du 11 au 15 juin pour l’épreuve mythique sarthoise… Avec un plateau plus affûté que jamais, et un suspense garanti!
#007 Aston Martin THOR Team / Aston Martin Valkyrie / V12 atmosphérique 6,5 litres - V12 central arrière / Michelin
#009 Aston Martin THOR Team / Aston Martin Valkyrie / V12 atmosphérique 6,5 litres - V12 central arrière / Michelin
#5 Porsche Penske Motorsport / Porsche 963 / V8 biturbo hybride 4,6 litres - V8 central arrière et MGU arrière / Michelin
#6 Porsche Penske Motorsport / Porsche 963 / V8 biturbo hybride 4,6 litres - V8 central arrière et MGU arrière / Michelin
#7 Toyota Gazoo Racing / Toyota GR010 - Hybrid / V6 biturbo hybride 3,5 litres - V6 arrière et MGU avant / Michelin
#8 Toyota Gazoo Racing / Toyota GR010 - Hybrid / V6 biturbo hybride 3,5 litres - V6 arrière et MGU avant / Michelin
#12 Hertz Team Jota / Cadillac V-Series.R - Hybrid / V8 biturbo hybride 5,5 litres - V8 central arrière et MGU arrière / Michelin
#15 BMW M Team WRT / BMW M Hybrid V8 / V8 biturbo hybride 3,9 litres - V8 longitudinal arrière et MGU arrière / Michelin
#20 BMW M Team WRT / BMW M Hybrid V8 / V8 biturbo hybride 3,9 litres - V8 longitudinal arrière et MGU arrière / Michelin
#35 Alpine Endurance Team / Alpine A424 / V8 monoturbo hybride 3,4 litres - V8 central-arrière et MGU arrière / Michelin
#36 Alpine Endurance Team / Alpine A424 / V8 monoturbo hybride 3,4 litres - V8 central-arrière et MGU arrière / Michelin
#38 Hertz Team Jota / Cadillac V-Series.R - Hybrid / V8 biturbo hybride 5,5 litres - V8 central arrière et MGU arrière / Michelin
#50 Ferrari AF Corse / Ferrari 499P / V6 biturbo hybride 3,0 litres - V6 longitudinal et MGU avant / Michelin
#51 Ferrari AF Corse / Ferrari 499P / V6 biturbo hybride 3,0 litres - V6 longitudinal et MGU avant / Michelin
#83 AF Corse / Ferrari 499P / V6 biturbo hybride 3,0 litres - V6 longitudinal et MGU avant / Michelin
#93 Peugeot TotalEnergies / Peugeot 9X8 / V6 biturbo hybride 2,6 litres - V6 central arrière et MGU avant / Michelin
#94 Peugeot TotalEnergies / Peugeot 9X8 / V6 biturbo hybride 2,6 litres - V6 central arrière et MGU avant / Michelin
#99 Proton Competition / Porsche 963 / V8 biturbo hybride 4,6 litres - V8 central arrière et MGU arrière / Michelin
#10 Racing Spirit Of LM / Aston Martin Vantage AMR LMGT3 / V8 biturbo 4,0 litres - longitudinal avant / Goodyear
#21 Vista AF Racing / Ferrari 296 LMGT3 / V6 biturbo 2,9 litres - central arrière / Goodyear
#27 Heart Of Racing Team / Aston Martin Vantage AMR LMGT3 / V8 biturbo 4,0 litres - longitudinal avant / Goodyear
#31 The Bend Team WRT / BMW M4 LMGT3 / 6 cylindres biturbo 3,9 litres - longitudinal avant / Goodyear
#33 TF Sport / Corvette Z06 LMGT3.R / V8 atmosphérique 5,5 litres - central arrière / Goodyear
#46 Team WRT / BMW M4 LMGT3 / 6 cylindres biturbo 3,9 litres - longitudinal avant / Goodyear
#54 Vista AF corse / Ferrari 296 LMGT3 / V6 biturbo 2,9 litres - central arrière / Goodyear
#59 United Autosports / McLaren 720S LMGT3 Evo / V8 biturbo 4,0 litres - longitudinal central / Goodyear
#60 Iron Lynx / Mercedes-AMG LMGT3 / V8 atmosphérique 6,3 litres - central avant / Goodyear
#61 Iron Lynx / Mercedes-AMG LMGT3 / V8 atmosphérique 6,3 litres - central avant / Goodyear
#77 Proton Competition / Ford Mustang LMGT3 / V8 atmosphérique 5,4 litres - longitudinal avant / Goodyear
#78 Akkodis ASP Team / Lexus RC F LMGT3 / V8 atmosphérique 5,4 litres - central avant / Goodyear
#81 TF Sport / Corvette Z06 LMGT3.R / V8 atmosphérique 5,5 litres - central arrière / Goodyear
#85 Iron Dames / Porsche 911 GT3 R LMGT3 / Flat-6 4,2 litres - arrière / Goodyear
#87 Akkodis ASP Team / Lexus RC F LMGT3 / V8 atmosphérique 5,4 litres - central avant / Goodyear
#88 Proton Competition / Ford Mustang LMGT3 / V8 atmosphérique 5,4 litres - longitudinal avant / Goodyear
#92 Manthey 1st Phorm / Porsche 911 GT3 R LMGT3 / Flat-6 4,2 litres - arrière / Goodyear
#95 United Autosports / McLaren 720S LMGT3 Evo / V8 biturbo 4,0 litres - longitudinal central / Goodyear
- 08h00 - 18h00 : Ouverture Media Center
- 08h30 - 17h30 : Ouverture Accreditation Center
- 08h30 - 19h30 : FIA WEC / Vérifications techniques et administratives
- 15h00 - 17h30 : FIA WEC & courses support / Track Walk des pilotes
- 19h30 - 20h30 : Porsche (La Source / Eau Rouge)
- 19h30 - 20h30 : BMW M Team WRT (Bus Stop)
- 08h00 - 20h00 : Ouverture Media Center
- 08h00 - 18h00 : Ouverture Accreditation Center
- 08h00 - 10h00 : FIA WEC / Vérifications techniques et administratives
- 11h30 - 13h00 : FIA WEC / Essais libres #1
- 13h30 - 14h00 : Hot Laps
- 16h30 - 18h00 : FIA WEC / Essais libres #2
- 18h30 - 20h30 : Découverte du circuit
- 08h00 - 20h00 : Ouverture Media Center
- 08h30 - 18h00 : Ouverture Accreditation Center
- 08h30 - 10h15 : FIA WEC / Vérifications techniques et administratives
- 11h00 - 12h00 : FIA WEC / Essais libres #3
- 12h45 - 13h15 : Media Hot Laps
- 13h20 - 13h50 : Hot Laps
- 13h25 - 14h25 : Pit Walk
- 13h45 - 14h15 : Séances d'autographes
- 14h00 - 14h10 : Parade de la H2
- 14h40 - 14h55 : FIA WEC / Essais qualificatifs LMGT3
- 15h03 - 15h15 : FIA WEC / HyperPole LMGT3
- 15h25 - 15h40 : FIA WEC / Essais qualificatifs HyperCar
- 15h48 - 16h00 : FIA WEC / HyperPole HyperCar
- 19h00 - 21h00 : Découverte du circuit
- 07h30 - 15h00 : Ouverture Accreditation Center
- 08h00 - 20h00 : Ouverture Media Center
- 08h00 - 09h30 : FIA WEC / Vérifications techniques et administratives
- 11h10 - 11h40 : Hot Laps
- 11h40 - 12h40 : Pit Walk
- 11h45 - 12h15 : Séances d'autographes
- 12h20 - 12h35 : Parade de la H2
- 12h44 - 12h50 : Tour d'honneur
- 13h53 : FIA WEC / Drapeau vert
- 14h00 - 20h00 : FIA WEC / TotalEnergies 6 Heures de Spa-Francorchamps
Crédit photo : Vincent Trottain - EnduranceRaces-Photography.com
Ferrari signe un triplé historique au Mans!
L’histoire continue de s’écrire en lettres rouges dans la Sarthe! Pour la troisième année consécutive, Ferrari a triomphé aux 24 Heures du Mans, confirmant une dynastie renaissante face à une
concurrence acharnée. Mais cette fois, ce n’est pas l’une des deux voitures officielles qui a inscrit son nom au palmarès : la victoire est revenue à la Ferrari 499P #83 engagée par AF Corse,
pilotée par Robert Kubica, Phil Hanson et Yifei Ye.
Une performance historique, qui voit une équipe privée s’imposer pour la première fois depuis 2005 et qui consacre trois nouveaux héros au terme d’une édition 2025 riche en rebondissements.
Kubica devient ainsi le premier Polonais à remporter les 24 Heures du Mans au classement général, Hanson ajoute une victoire absolue à son sacre en LMP2 en 2020, tandis que Ye offre à la Chine son tout premier succès dans la Sarthe. Le trio, seulement 13ème sur la grille, a déjoué tous les pronostics pour s’imposer devant une foule record de 332.000 spectateurs, un chiffre jamais atteint.
Avec ce succès, Ferrari signe la passe de trois au Mans (après les victoires de la #51 en 2023 et de la #50 en 2024) et porte son total à 12 victoires dans l’histoire de l’épreuve. La marque se
rapproche d’Audi (13) et reste encore derrière l’intouchable Porsche (19). Après Toyota et Audi ces dernières décennies, Ferrari confirme son retour au rang des constructeurs mythiques de
l’endurance.
Une course folle en Hypercar : drame, stratégie et rebondissements
Dès le départ, les favoris se sont rendus coup pour coup. Porsche, Cadillac, Ferrari et Toyota se sont échangés les commandes à un rythme effréné, offrant un spectacle de haute intensité. Pas moins de 67 changements de leader ont été recensés!
Chez Ferrari, les deux voitures officielles étaient de nouveau dans le match. Mais la #50 (Fuoco / Molina / Nielsen) a perdu du temps suite à des pénalités, tandis que la #51 (Giovinazzi / Pier Guidi / Calado), en lice pour le podium, a vu ses espoirs s’envoler après une erreur matinale et une sortie dans le gravier à l’entrée des stands. Ce contexte a ouvert la voie à la sœur privée #83, restée solide et régulière dans les moments décisifs.
Le héros du jour s’appelle Robert Kubica. Le Polonais, marqué par son cruel abandon dans le dernier tour en LMP2 en 2021, a pris une revanche éclatante en enchaînant cinq relais consécutifs dans les dernières heures. Increvable, précis et inspiré, il a tenu tête à la Porsche #6 de Estre / Vanthoor / Campbell, pourtant lancée dans une remontée dantesque depuis… la dernière place de la grille Hypercar! Disqualifiée des qualifications, la #6 a offert un spectacle ahurissant, passant de la 21ème à la 2ème position en seulement 23 tours, avant de rester collée aux Ferrari jusqu’à l’arrivée.
Derrière, Cadillac a brillé en qualifications mais n’a pas su transformer l’essai en course, la #12 sauvant un Top 5. Toyota, quintuple vainqueur entre 2018 et 2022, n’a jamais trouvé la performance nécessaire, et doit se contenter d’une lointaine 6ème place avec la #7. Sébastien Buemi a toutefois offert une consolation aux Japonais en signant le nouveau record du tour en Hypercar.
Alpine, pour sa part, réussit son objectif de rallier l’arrivée avec ses deux A424, mais le manque de rythme reste évident face aux cadors. Pénalités et soucis techniques ont freiné la progression des Bleus, qui se rassurent néanmoins sur la fiabilité retrouvée. Peugeot, en revanche, a vécu une course anonyme avec ses 9X8 en retrait, terminant hors du Top 10.
Au final, cette 93ème édition restera marquée par l’intensité de la bataille et par l’exploit d’une Ferrari privée qui a su profiter de la moindre ouverture pour entrer dans la légende.
Manthey Racing poursuit sa domination en LMGT3
Si l’Hypercar a tenu toutes ses promesses, la catégorie LMGT3 n’a pas été en reste avec une lutte serrée et spectaculaire. Comme en 2024, c’est Manthey Racing qui s’impose, confirmant son statut de référence. La Porsche 911 GT3 R #92 de Richard Lietz, Riccardo Pera et Ryan Hardwick a livré une course impeccable, sans accroc majeur, pour aller chercher la victoire. Pour Lietz, c’est déjà un sixième succès au Mans, un record personnel impressionnant.
La Ferrari AF Corse #21 a longtemps tenu tête aux Allemands, mais a dû s’incliner sur la durée. Corvette, avec la #81 du TF Sport, a profité d’une stratégie limpide et d’arrêts impeccables pour décrocher la 3ème place, au terme d’un duel haletant avec l’Aston Martin Vantage #27.
Le public a également vibré pour la BMW M4 GT3 #46 de Valentino Rossi, en tête durant plusieurs heures, avant qu’un problème électrique ne mette fin aux espoirs du nonuple champion du monde moto. Une déception énorme pour les fans, mais une démonstration de vitesse qui laisse présager d’autres coups d’éclat.
Derrière, les Ford Mustang, les Mercedes-AMG et les McLaren ont toutes connu des fortunes diverses, accumulant incidents mécaniques et sorties de piste. Seules une poignée de voitures ont su
éviter les pièges de cette édition exigeante, confirmant que Le Mans reste l’épreuve la plus sélective au monde.
Un parfum d’histoire et un avenir plein de promesses
Avec cette troisième victoire consécutive, Ferrari s’offre une place de choix dans l’histoire moderne du Mans. La Scuderia imite Toyota, Audi et Porsche en s’installant durablement au sommet et prouve surtout qu’elle peut gagner avec différentes équipes, pilotes et contextes. La victoire de la #83 illustre la profondeur du programme Ferrari, capable de triompher même en dehors de son équipe d’usine.
Le symbole est fort : Kubica obtient enfin la consécration qu’il poursuivait depuis des années, Ye marque l’histoire pour la Chine, et Hanson continue de bâtir un palmarès déjà impressionnant.
Derrière Ferrari, Porsche se rapproche dangereusement, Cadillac reste une menace, et Alpine progresse. Toyota et Peugeot, en difficulté, savent qu’ils devront réagir dès la prochaine manche du championnat.
La saison WEC 2025 est encore longue et le prochain rendez-vous (les 6 Heures de São Paulo) s’annonce déjà brûlant. Entre météo imprévisible, stratégie d’endurance et rivalités exacerbées, le spectacle ne fait que commencer. Ferrari est en pleine confiance, mais au Mans comme ailleurs, rien n’est jamais acquis. Une chose est sûre : l’édition 2025 restera gravée comme l’une des plus belles et des plus intenses de ces dernières années.
Crédit photo : Vincent Trottain - EnduranceRaces-Photography.com
Cadillac triomphe à Interlagos!
L’Amérique s’invite au sommet du WEC!
Pour la première fois, Cadillac décroche la victoire en Hypercar avec un doublé historique aux 6 Heures de São Paulo, quatrième manche du Championnat du Monde d’Endurance FIA 2025. La #12 du trio
Lynn / Stevens / Nato s’impose avec autorité, malgré une pénalité en début de course, devant la sœur #2 pilotée par Bamber / Button / Bourdais.
Devant une foule record de 84.741 spectateurs, les V-Series.R ont enfin concrétisé leur potentiel, offrant à Cadillac une consécration attendue et à JOTA la fierté d’être la première équipe
privée à imposer la marque américaine. Porsche complète le podium avec la #5, au terme d’un duel intense jusque dans les dernières minutes.
Une course sous haute tension
Dès le départ, le spectacle a été total : Porsche, Cadillac et Peugeot se sont échangés les avant-postes, offrant une lutte animée sous le soleil brésilien. Porsche Penske semblait en mesure de contrarier les Américains, mais la cadence des Cadillac s’est révélée implacable. La #12 a perdu du temps après un drive-through, mais a su remonter méthodiquement avant de prendre définitivement l’avantage dans la deuxième moitié de course.
Derrière, Porsche sauve l’honneur avec la #5 de Andlauer / Christensen, héroïque en fin de course, tandis que la #6 de Estre / Vanthoor doit se contenter de la quatrième place, un tour derrière. BMW crée la surprise en arrachant la cinquième place grâce à une stratégie pneus décalée, tandis que Peugeot signe son meilleur résultat collectif de l’année avec les #94 et #93, sixième et septième.
Week-end à oublier en revanche pour Ferrari, seulement huitième avec la victorieuse du Mans #83 et hors du Top 10 avec les deux voitures officielles. Toyota, pour sa part, repart bredouille : pour la première fois de l’ère Hypercar, le constructeur japonais n’inscrit aucun point.
Lexus brille en LMGT3
La catégorie LMGT3 a, elle aussi, offert un scénario mémorable avec la première victoire de Lexus en WEC! L’Akkodis ASP Team a mené la #87 RC F LMGT3 de López / Schmid / Umbrărescu à un succès plein d’émotion, José María López savourant un triomphe "à domicile", entouré de sa famille et de ses amis.
Derrière Lexus, la bataille pour le podium a tenu toutes ses promesses : la Corvette #81 du TF Sport s’offre la deuxième place, tandis que le public a explosé de joie en voyant Eduardo Barrichello hisser la Racing Spirit of Léman #27 sur la troisième marche, au prix d’un dépassement décisif dans les ultimes instants. L’Iron Dames Porsche, longtemps en lice pour le podium, échoue de peu au pied de la boîte.
Un championnat relancé avant Austin!
Avec ce doublé, Cadillac s’affirme comme un nouvel acteur majeur dans la lutte pour le titre. Porsche confirme sa régularité, Peugeot progresse, tandis que Ferrari et Toyota marquent le pas. En LMGT3, Lexus entre officiellement dans le cercle des vainqueurs, annonçant une fin de saison explosive.
Le WEC prend désormais la direction des États-Unis, avec le prochain rendez-vous : le Lone Star Le Mans sur le Circuit of The Americas (5-7 Septembre). Entre Cadillac porté par sa victoire, Porsche en quête de revanche et Ferrari désireuse de retrouver sa superbe, le championnat 2025 s’annonce plus ouvert que jamais.
Porsche triomphe sous la pluie texane!
Première victoire de la saison pour Porsche Penske Motorsport! À l’issue d’une course marquée par des conditions météorologiques changeantes, la
Porsche 963 #6 de Estre / Vanthoor / Campbell s’impose avec brio aux 6 Heures du Circuit of The Americas. Longtemps dominée par les Ferrari, l’équipe allemande a su saisir sa chance à l’approche
des quatre heures de course, lorsque Kévin Estre a trouvé l’ouverture au virage 1 face à Alessandro Pier Guidi. Derrière, la Ferrari #50 complète le podium en deuxième position, suivie des deux
Peugeot 9X8, auteurs de leur meilleur résultat collectif depuis leur arrivée en Hypercar.
Une course sous haute tension
La pluie a d’abord bouleversé les débats, retardant le départ et piégeant les stratégies. Les Ferrari #83 et #51 avaient pris les commandes, mais un arrêt raté de la #83 et un contact pour la #51 ont redistribué les cartes. Porsche a alors joué son rôle d’opportuniste parfait : Vanthoor solide en début de relais, Campbell appliqué au milieu de course et Estre décisif dans le money-time. Malgré plusieurs neutralisations, le Français a su reprendre l’avantage à chaque fois, offrant à Porsche une victoire aussi stratégique que méritée.
Derrière, Molina place la Ferrari #50 sur la deuxième marche après une belle bagarre avec Vandoorne, tandis que Peugeot savoure enfin une double arrivée aux avant-postes (3ème et 4ème). Pier Guidi, après une crevaison qui l’avait relégué au 13ème rang, a signé une superbe remontée jusqu’à la cinquième place. Cadillac, un temps en embuscade, doit se contenter du Top 6, loin du rythme affiché au Brésil.
McLaren ouvre son compteur en LMGT3
En LMGT3, c’est un jour historique pour McLaren! L’équipe United Autosports décroche la première victoire de la marque en WEC avec la 720S GT3 EVO, au terme d’une course parfaitement gérée dans
les conditions piégeuses.
Derrière, Corvette et Porsche complètent le podium après avoir animé la lutte tout au long des six heures, tandis que Lexus et Aston Martin, pourtant rapides en début de course, ont vu leurs
espoirs s’évaporer sur des choix de pneus risqués.
Le championnat plus ouvert que jamais!
Avec ce succès, Porsche relance totalement la course au titre en Hypercar et rappelle qu’il faudra compter sur elle jusqu’au bout. Ferrari conserve les commandes grâce à la régularité de ses deux voitures d’usine, mais voit son avance se réduire. Peugeot retrouve enfin le sourire, Cadillac rentre dans le rang, tandis que Toyota vit une nouvelle course anonyme hors des points.
En LMGT3, McLaren rejoint Porsche, Ferrari, Corvette et Lexus au rang des vainqueurs 2025 : preuve que la catégorie reste incroyablement disputée.
Prochain rendez-vous : le Japon et les mythiques 6 Heures de Fuji (26-28 Septembre) où la hiérarchie pourrait encore être bouleversée. Préparez-vous : la fin de saison s’annonce explosive!
Alpine triomphe à Fuji pour sa 100e course en WEC!
Exploit monumental pour Alpine! La marque française retrouve les sommets en s’imposant aux 6 Heures de Fuji, lors de la 100ème course de
l’histoire du FIA WEC. Partie seulement 9ème sur la grille, la #35 de Milesi / Habsburg / Chatin a déjoué les pénalités, les stratégies adverses et les rebondissements de course pour aller
chercher une victoire incroyable. Profitant parfaitement d’une neutralisation en milieu d’épreuve, l’équipe française s’est replacée dans le trio de tête avant de réaliser un pari stratégique
audacieux lors du dernier arrêt. Avec seulement les pneus gauche changés, Charles Milesi prenait les commandes pour ne plus jamais les lâcher face à Peugeot et Porsche.
Une course renversante et une stratégie gagnante
La course avait pourtant mal commencé pour Alpine, pénalisée après un contact et un arrêt non conforme. Mais le tournant arrive au cœur de l’épreuve : la voiture de sécurité (déclenchée par un accrochage entre une Aston Martin Hypercar et une LMGT3) replace la #35 dans le match. Milesi se retrouve alors aux prises avec la Peugeot #93, longtemps leader, et la Porsche #6 du champion en titre Kévin Estre. Tout se joue dans la dernière heure : Alpine tente un coup de poker en changeant seulement deux pneus. Ce choix tactique permet à Milesi de ressortir en tête et de contrôler la course jusqu’au drapeau à damier. Une victoire de sang-froid, de stratégie et d’abnégation.
Derrière, Peugeot signe son meilleur résultat en Hypercar avec la deuxième place de la #93, Jensen résistant jusqu’au bout au retour de Laurens Vanthoor sur la Porsche #6. La seconde 963 officielle termine au pied du podium tandis que Ferrari vit un week-end à oublier, aucune 499P d’usine ne marquant le moindre point. Aston Martin THOR impressionne avec la meilleure arrivée de la Valkyrie (5ème), même si un drive-through a fait voler en éclats ses ambitions de podium. Cadillac, pole et solide en début d’épreuve, s’enlise après la neutralisation et termine 6ème, juste devant une Toyota méconnaissable sur ses terres.
Un exploit historique pour Alpine
Cette victoire est lourde de sens : troisième succès d’Alpine dans l’histoire du WEC, premier depuis plus de trois ans, et surtout première victoire d’une voiture dépourvue de pilote Platinum en 2025. Elle symbolise aussi une saison totalement folle, où quatre constructeurs différents ont remporté les quatre dernières courses : Ferrari au Mans, Cadillac à São Paulo, Porsche à Austin et Alpine à Fuji.
Un championnat totalement relancé!
Avec ce résultat, Peugeot confirme son retour aux avant-postes et Porsche reste solidement dans la course au titre. Ferrari devra attendre Bahreïn pour tenter de décrocher sa première couronne constructeurs, tandis que pas moins de quatre équipages peuvent encore viser le titre pilotes. La rétrogradation post-course de la Peugeot #94 au 10e rang ajoute encore plus de tension à un championnat qui s’annonce explosif jusqu’au bout.
La finale se jouera lors des 8 Heures de Bahreïn (6–8 Novembre). Une dernière bataille qui pourrait bien redessiner toute la hiérarchie!
Toyota retrouve la victoire et s’offre un doublé à Bahreïn!
Au terme d’une saison 2025 longtemps compliquée, Toyota termine en trombe aux 8 Heures de Bahreïn. Sur le tracé de Sakhir, la marque japonaise
signe un doublé magistral avec ses deux GR010 Hybrid : la #7 de Kobayashi / Conway / De Vries s’impose devant la #8 de Buemi / Hartley / Hirakawa, offrant à Toyota sa première victoire de
l’année… et prolongeant sa domination historique sur le désert de Bahreïn. De quoi effacer une série inédite de courses sans podium et conclure la saison sur une prestation parfaitement
maîtrisée.
Une course parfaitement gérée dans le désert
Dès les qualifications, Toyota avait annoncé la couleur en verrouillant la première ligne sur la grille. En course, la #7 prend rapidement les commandes et ne les lâche quasiment plus, malgré quelques rebondissements stratégiques. La première neutralisation virtuelle joue même contre elle en offrant un arrêt « gratuit » à certains concurrents, mais le trio garde son sang-froid et exécute une course sans faute. Stratégies pneus, relais propres, arrêts carrés : Toyota déroule son plan jusqu’au drapeau à damier.
La #8 vit une course plus mouvementée : un pari pneumatique osé puis une pénalité pour dépassement sous drapeaux jaunes la renvoient dans le peloton. Mais un nouveau safety car en fin d’épreuve lui redonne une chance et l’équipage saisit l’aubaine pour remonter jusqu’à la deuxième place. Résultat : doublé Toyota au terme d’une journée où le constructeur japonais a rappelé à tout le monde pourquoi il reste la référence à Bahreïn.
Ferrari sacrée en Hypercar
Si Toyota s’offre la victoire du jour, c’est bien Ferrari qui rafle la mise au championnat. Avec trois 499P dans le Top 5 à Sakhir, la marque au Cheval Cabré valide une saison tout simplement impressionnante : première couronne mondiale en endurance depuis 1972 et un titre constructeurs remporté avec une avance confortable sur Toyota. La #51 de Giovinazzi / Calado / Pier Guidi, quatrième à l’arrivée et encadrée par les Ferrari #50 et #83, s’offre le titre pilotes au terme d’une campagne régulière, lancée par une victoire à Imola.
Derrière, la #83 AF Corse de Kubica / Hanson / Ye, victorieuse aux 24 Heures du Mans, décroche le titre de vice-championne, tandis que la #50 de Fuoco / Nielsen / Molina complète un triplé 100 % Ferrari au classement pilotes. Une manière forte de conclure une saison où la 499P aura été la référence sur la majorité des circuits.
Bilan d’une saison 2025 historique
En coulisses, la hiérarchie continue d’évoluer. Cadillac, longtemps aux avant-postes à Bahreïn, doit finalement se contenter de la sixième place avec la #12, piégée par le timing d’une neutralisation. Aston Martin THOR signe une belle septième position avec la Valkyrie #009, qui a même mené un temps la course avant de perdre du terrain, tandis que d’autres concurrents quittent Sakhir avec le sentiment d’avoir manqué une opportunité.
La saison 2025 se referme donc sur un tableau fort : Ferrari championne du monde constructeurs et pilotes, Toyota de retour à la victoire et auteur d’un doublé à Bahreïn, et un plateau Hypercar plus relevé et disputé que jamais. De quoi promettre une nouvelle année explosive en WEC !
Ferrari, reine du WEC 2025 au terme d’une saison historique
En 2025, Ferrari a transformé le FIA WEC en terrain de jeu parfaitement maîtrisé. Quatre victoires consécutives en ouverture (Qatar, Imola, Spa et
les 24 Heures du Mans), un triplé historique à Losail, un hat-trick au Mans et, au bout du compte, les titres Constructeurs et Pilotes raflés avec la 499P. Mais derrière le rouge
dominant, la saison raconte aussi autre chose : l’explosion de Cadillac, le retour de Porsche, la renaissance d’Alpine, la persévérance récompensée de Toyota et la montée en puissance d’un
plateau Hypercar plus dense que jamais. Une année charnière… qui donne clairement envie de voir la suite.
Un bilan global : Ferrari au-dessus du lot, mais une hiérarchie en mouvement
D’entrée de jeu, le ton est donné au Qatar : pole, rythme et triplé Ferrari avec les 499P #50, #83 et #51 qui verrouillent le podium après dix heures de course. La même recette fonctionne à Imola, où la #51 de Giovinazzi / Calado / Pier Guidi convertit la pole en victoire devant un public en fusion. À Spa, la #51 remet ça au terme d’un thriller stratégique, signant un doublé Ferrari devant la #50. Au Mans, c’est la #83 AF Corse qui s’offre la plus belle de toutes, complétant un incroyable hat-trick de victoires pour la 499P sur la classique mancelle.
Avec quatre succès en quatre manches, Ferrari creuse un écart que personne ne comblera vraiment. La deuxième moitié de saison, en revanche, redistribue les cartes : Cadillac s’impose à
Interlagos, Porsche triomphe à COTA sous la pluie, Alpine domine à Fuji pour la 100ᵉ manche de l’histoire du WEC et Toyota termine en fanfare par un doublé à Bahreïn. Ferrari marque moins de
points mais reste constamment dans le match, place ses trois voitures dans le top 5 au final et verrouille les deux couronnes.
Les temps forts de la saison 2025
Qatar : le triplé qui pose les bases
Au Qatar 1812 km, Ferrari signe une ouverture de saison parfaite : les trois 499P mènent, se battent entre elles, encaissent pénalités et rebondissements… et finissent par réaliser un triplé
monumental. La #50 de Fuoco / Nielsen / Molina décroche la première victoire de l’année devant la #83 Kubica / Hanson / Ye et la #51. Côté LMGT3, Corvette remonte de la 13ᵉ place sur la grille à
la victoire après un dernier relais sous haute pression.
Imola : victoire à domicile et ambiance tifosi
À Imola, la #51 fait le grand chelem : hyperpole, course maîtrisée et victoire devant plus de 65 000 spectateurs. Les neutralisations et les stratégies pneus font vivre le peloton, mais Ferrari
reste en contrôle. BMW décroche son premier podium Hypercar, Alpine monte sur la boîte et la #51 prend la tête du championnat Pilotes. L’impression qui se dégage : la 499P a un petit quelque
chose en plus.
Spa : la victoire au mental et au panache
À Spa, tout aurait pu basculer : la #51 est accidentée aux essais, réparée à marche forcée… et gagne quand même après une course de six heures ultra disputée, ponctuée de bagarres d’anthologie
avec BMW et Alpine. Ferrari signe un doublé (51 devant 50), Alpine enchaîne un deuxième podium et Toyota sauve une belle remontée depuis le fond de grille. C’est la première fois de la saison que
la domination de Ferrari est vraiment contestée, mais les rouges tiennent bon.
Le Mans : l’exploit de la #83 AF Corse
Au Mans, la 499P reste invaincue mais change de héros : la #83 privée de Kubica / Hanson / Ye prend le dessus sur les deux voitures usine après une course à rebondissements, des pénalités et un
énorme finish de Kubica avec cinq relais consécutifs pour sécuriser la victoire. Porsche signe un come-back spectaculaire depuis le fond de grille pour terminer deuxième, la #51 complète le
podium. Trois années, trois crews différents : Ferrari installe sa légende moderne à la Sarthe.
Interlagos : Cadillac et Lexus ouvrent leur compteur
Au Brésil, la tendance tourne : Cadillac concrétise enfin son potentiel avec une victoire de la #12 JOTA après une course parfaitement menée malgré une pénalité. La #2 (constructeur) complète un
doublé 100 % V-Series.R. Ferrari souffre (meilleure 499P seulement huitième) et Toyota ne marque aucun point. En LMGT3, Lexus décroche un succès très symbolique avec l’RC F #87 d’Akkodis ASP
Team.
COTA : Porsche maître de la pluie texane
À Austin, la météo joue les arbitres : départ derrière le safety car, piste changeante, gros enjeu sur les choix de pneus. Les Ferrari #83 et #51 mènent au début, mais la #6 Porsche Penske de
Estre / Vanthoor / Campbell profite parfaitement des neutralisations et d’un dépassement décisif d’Estre sur Pier Guidi au restart pour s’envoler vers la victoire. Peugeot signe son meilleur
résultat d’ensemble avec les #94 et #93 sur le podium, Ferrari limite la casse au championnat.
Fuji : Alpine au sommet pour la 100ᵉ manche du WEC
Au pied du Mont Fuji, Alpine réalise la course parfaite avec la #35 de Milesi / Habsburg / Chatin. Partie neuvième, pénalisée en début d’épreuve, l’A424 remonte dans le bon wagon au moment clé
grâce au timing d’un safety car, puis mise sur un changement de pneus asymétrique pour gagner du temps au dernier arrêt. Milesi gère la pression de Peugeot et de Porsche pour offrir à Alpine son
premier succès en Hypercar et le troisième de son histoire en WEC. Toyota, à domicile, reste loin du podium.
Bahreïn : le réveil de Toyota, le sacre de Ferrari
Pour la finale, Toyota refuse de rentrer bredouille : doublé magistral des GR010 avec la #7 de Kobayashi / Conway / De Vries devant la #8 de Buemi / Hartley / Hirakawa après une course
globalement dominée. Ferrari, de son côté, fait exactement ce qu’il faut : les trois 499P terminent dans le top 5, la #51 sécurise le titre Pilotes, tandis que la marque décroche aussi la
couronne Constructeurs. La #83 (Kubica / Hanson / Ye) finit vice-championne, la #50 complète un triplé 100 % Ferrari au classement des équipages.
Tops 2025 : ceux qui ont marqué la saison
Ferrari 499P
Quatre victoires de rang, un hat-trick au Mans, trois équipages dans le top 3 du championnat Pilotes et un premier titre mondial d’endurance depuis 1972. La 499P a été la référence en rythme pur
comme en exploitation stratégique, capable de gagner en sprint (Imola, Spa) comme en gestion longue distance (Qatar, Le Mans).
Équipage #51 (Giovinazzi / Calado / Pier Guidi)
Victoires à Imola et Spa, podium au Mans, régularité quasi clinique et un titre acquis au bout d’une saison où ils ont souvent été la pointe de flèche du dispositif Ferrari. Calado devient
quadruple champion du monde, Pier Guidi et Giovinazzi confirment qu’ils sont parmi les meilleurs pilotes d’endurance de leur génération.
#83 AF Corse (Kubica / Hanson / Ye)
La « privée » qui bat les usines au Mans et tient tête toute l’année. Victoire au Mans, très fort début de saison, titre de vice-champions du monde : le trio s’est imposé comme une vraie menace,
avec un Kubica étincelant de nuit comme en relais très longs.
Cadillac Hertz Team JOTA
Vitesse affichée dès le Qatar, erreurs et malchance au début, puis concrétisation magistrale à Interlagos avec un doublé. La #12 en particulier montre qu’une bonne exploitation de la V-Series.R,
associée à une équipe affûtée, peut renverser les géants historiques du WEC.
Alpine #36 et #35
Deux podiums consécutifs (Imola puis Spa pour la #36, puis la victoire historique de la #35 à Fuji) montrent que le programme A424 monte clairement en puissance. Gagner la 100ᵉ manche du WEC en
partant du milieu de grille avec un line-up sans pilote Platinum, c’est un signal très fort.
Porsche #6
Après un début d’année compliqué, la victoire à COTA dans des conditions mixtes rappelle que Porsche sait toujours « exécuter » une course mieux que personne quand il faut être malin en
stratégie. Estre, Vanthoor et Campbell ont tenu la baraque, notamment au Mans (P2) et au Texas (P1).
Flops et déceptions : une saison plus dure pour certains
Toyota, longtemps dans le dur
Aucune victoire ni podium jusqu’à Bahreïn, alors que la marque dominait la discipline depuis l’ère Hypercar. BoP moins favorable, concurrence accrue, quelques week-ends ratés et des qualifs
souvent compliquées ont mis les GR010 sous pression. Le doublé de Sakhir sauve l’honneur et leur offre la deuxième place finale chez les constructeurs, mais la saison aura été la plus difficile
depuis longtemps.
Ferrari usine en deuxième moitié de saison
Après un début d’année parfait, les #50 et #51 ont subi davantage les évolutions de BoP, les progrès des concurrents et quelques incidents de course. Le Mans et Bahrain restent solides, mais
Interlagos, COTA et Fuji ont montré que Ferrari ne pouvait plus compter uniquement sur sa vitesse brute. Sur le papier, ce n’est pas un flop… mais la marche d’avance du début de saison s’est
clairement réduite.
Peugeot : du mieux, mais encore inabouti
Double top 10 au Brésil, double top 4 à COTA, podium à Fuji : la 9X8 version 2025 progresse et pointe enfin aux avant-postes. Mais au moment de transformer ces occasions en victoires, il a
souvent manqué un petit quelque chose : stratégie, rythme de fin de relais, pénalité à Fuji… 2025 ressemble à une année de transition plus qu’à un aboutissement.
Week-ends gâchés par les erreurs
Cadillac qui voit ses deux voitures se percuter derrière le safety car au Qatar, des pénalités qui coûtent cher à Alpine ou à Aston Martin, Toyota qui commet un rare faux pas à domicile à Fuji :
dans un plateau aussi serré, la moindre erreur se paye cash. C’est aussi ce qui a rendu la saison si imprévisible.
L’évolution des équipes Hypercar : un plateau plus dense que jamais
La grande tendance 2025, c’est la fin de l’ère « un constructeur au-dessus des autres ». Ferrari reste le point de référence, mais Cadillac, Porsche, Alpine, Peugeot et Toyota ont tous, à un moment ou un autre, joué la victoire à la régulière.
Ferrari a capitalisé sur un package déjà très abouti, affiné depuis 2023 : voitures stables, équipes rodées, équipages homogènes. Toyota a dû se réinventer face à un BoP plus strict et des adversaires mieux armés, et n’a retrouvé sa pleine expression qu’en fin de saison. Cadillac a franchi un cap en exploitation pure avec JOTA, transformant une voiture déjà très performante en arme de victoire. Porsche a confirmé sa capacité à briller dans les conditions complexes, tandis qu’Alpine et Peugeot se sont rapprochés du groupe de tête au fil des manches.
En parallèle, l’arrivée d’Aston Martin Valkyrie en Hypercar a ajouté une pièce au puzzle : encore en phase de construction, le programme THOR signe pourtant de très beaux relais et une première
course menée en tête à Bahreïn, laissant entrevoir un potentiel énorme pour la suite.
Rookies, retours et nouvelle génération : un plateau de pilotes très riche
Au-delà des logos sur les capots, 2025 a été marquée par une belle histoire humaine côté pilotes. La victoire au Mans de Kubica / Hanson / Ye dans la #83 met en lumière un trio hybride : un ancien pilote de F1 revenu au plus haut niveau en endurance, associé à deux pilotes plus jeunes qui se construisent un palmarès impressionnant. Pour Hanson comme pour Ye, cette saison les installe solidement parmi les références du WEC moderne.
Chez Alpine, le succès de la #35 à Fuji met en avant Charles Milesi, Ferdinand Habsburg et Paul-Loup Chatin – un équipage sans « star Platinum », mais avec une cohésion, un rythme et une gestion de course exemplaires. Leur victoire dans la 100ᵉ manche du WEC a un parfum de revanche et de résilience, notamment pour Habsburg, revenu de blessure.
La montée en puissance de BMW et de pilotes comme Robin Frijns, Sheldon van der Linde ou encore Mick Schumacher dans le rôle de fer de lance d’un programme Hypercar / LMDh montre également que la
relève est là. Et en LMGT3, des noms comme Valentino Rossi ou Eduardo Barrichello apportent un vrai supplément de storytelling et de visages connus pour le grand public, sans pour autant voler la
vedette aux spécialistes de la catégorie.
BoP et niveau de jeu : un championnat plus serré… et plus exigeant
Même sans entrer dans les chiffres, on sent clairement l’effet combiné des évolutions techniques, de la convergence LMH/LMDh et des ajustements de BoP. Ferrari a dominé le début de saison, mais n’a plus gagné après Le Mans. Entre-temps, Cadillac, Porsche, Alpine et Toyota sont tous montés sur la plus haute marche. Quatre marques différentes victorieuses sur les quatre dernières manches : pour le spectacle comme pour les pilotes, c’est tout bénéf’.
Le revers de la médaille, c’est que tout le monde doit rouler à un niveau de détail extrême : plus question de « sauver » un mauvais week-end avec une simple stratégie audacieuse. La fenêtre pour
gagner se réduit, la moindre pénalité ou erreur de jugement en pneus peut faire perdre cinq ou six places. C’est dur pour les équipes… mais génial pour le suspense.
Conclusion : cap sur 2026, avec un WEC en pleine forme
La saison 2025 se referme sur une image forte : Ferrari championne du monde constructeurs et pilotes, Toyota de retour à la victoire avec un doublé à Bahreïn, et un plateau Hypercar où la plupart des grandes marques ont déjà goûté au succès. Ferrari a écrit une page d’histoire, mais la dynamique générale va dans une autre direction : celle d’un championnat où rien n’est jamais acquis.
Pour 2026, la promesse est simple : des Ferrari qui vont vouloir défendre leur trône, des Toyota revanchardes, des Cadillac et des Porsche qui ont enfin trouvé la clé, des Alpine et des Peugeot en embuscade, une Valkyrie qui ne demande qu’à exploser au grand jour… et une horde de pilotes prêts à tout pour se faire une place au soleil. Bref, tout ce qu’il faut pour une nouvelle saison explosive!
LMGT3 2025 : une saison renversante, riche en duels et en héros inattendus
La catégorie LMGT3 a signé l'une des plus belles saisons de son histoire. Variété des marques, qualité des équipages, bagarres à couper le
souffle, finishs au sprint : en 2025, aucune course n’a ressemblé à la précédente. Corvette, Porsche, Ferrari, BMW, Lexus, McLaren… chacune a eu son moment de grâce, chacune a souffert, et aucune
n’a réussi à installer une domination durable. Une année où tout s’est joué au talent, à la stratégie et à la ténacité.
Bilan global : une catégorie plus ouverte que jamais
Sept courses, six marques différentes en tête, plusieurs finishs serrés à moins d’une seconde, et des remontées presque surréalistes. La LMGT3 a offert une saison 2025 totalement imprévisible.
Corvette frappe fort dès le Qatar avec une victoire remontée du fond du peloton. À Imola, Porsche rebondit avec Manthey. À Spa, Ferrari s’offre une course vintage. Au Mans, Manthey domine encore.
Interlagos consacre Lexus. COTA fait briller McLaren. À Fuji et Bahreïn enfin, les écarts se resserrent encore, soulignant la maturité d’un plateau GT3 désormais parfaitement rôdé au format FIA
WEC.
Les temps forts de la saison LMGT3
Qatar : Corvette sauve la mise après un départ compliqué
La #33 Corvette remonte de la 13ᵉ position pour décrocher une victoire spectaculaire. Juncadella signe un dernier
relais d’une intensité folle pour résister à la McLaren #59. La première course de la saison met déjà la barre très haut en termes de suspense.
Imola : Porsche contre BMW, duel d’école
Valentino Rossi crée l’euphorie en Italie avec la BMW #46 en pole, mais la course tourne au mano a mano entre BMW et Porsche. Énorme
défense de Richard Lietz dans la #91 Manthey 1st Phorm, qui résiste au retour furieux de van der Linde. Une victoire au mental, à domicile pour Porsche.
Spa : Ferrari retrouve la gloire
La #21 de Vista AF Corse, emmenée par Rovera / Heriau / Mann, profite des rebondissements, prend la tête, et creuse un écart impressionnant.
Derrière, Ford et Ferrari se livrent un duel d’anciennes légendes, rappelant les grandes heures du GT. Une course pleine de panache.
Le Mans : Manthey encore au sommet
Au Mans, catégorie LMGT3 incluse, survivre est déjà un exploit. La #92 Manthey Performance réalise une course quasi parfaite, évite les pièges et s’impose devant la #21 Ferrari et la Corvette
#81. Rossi, longtemps en tête avec la BMW #46, voit son espoir s’éteindre sur un problème électrique. Le Mans sacre encore une fois la régularité et la gestion intelligente.
Interlagos : le moment Lexus
Après plusieurs coups d’éclat sans concrétiser, Lexus décroche enfin sa première victoire en WEC avec la #87 Akkodis ASP. Une course agressive, rythmée, où López se montre impérial. Barrichello
fait rugir les tribunes en prenant un podium historique… à domicile.
COTA : McLaren maîtrise la pluie texane
Conditions piégeuses, stratégies éclatées, et une United Autosports #59 McLaren qui se faufile dans les moments chaotiques. Une course où les choix de pneus ont fait basculer la hiérarchie
plusieurs fois. McLaren signe sa première victoire de la saison.
Fuji & Bahreïn : un plateau désormais homogène
Au Japon, les stratégies et les pénalités animent un groupe compact où Ferrari, Porsche, Aston Martin et BMW se tiennent en quelques secondes. À Bahreïn, même scénario : aucune marque n’écrase la
concurrence, les écarts se resserrent, signe d’un équilibre presque parfait en fin de saison.
Tops de la saison LMGT3
Manthey Porsche
Victoires à Imola et au Mans, toujours redoutable quand la stratégie et la gestion de la gomme deviennent cruciales. Lietz rappelle à tous pourquoi il est une légende de l’endurance.
Corvette
Une première course d’anthologie et une saison dans le coup presque partout. TF Sport a largement su exploiter la nouvelle Z06 GT3.
Vista AF Corse
Ferrari a signé une saison très solide en LMGT3 avec la #21. Victoire, podiums, rythme : un vrai package complet.
Lexus #87
Une montée en puissance régulière et une récompense méritée à Interlagos. Le RC F devient une menace sérieuse.
McLaren United Autosports
Toujours dans le mix, parfois malchanceux, mais une très belle victoire à COTA dans le chaos.
Flops, déceptions & occasions manquées
BMW #46
Entre la pole de Rossi à Imola, les relais monstrueux de van der Linde et une vraie pointe de vitesse, la M4 LMGT3 EVO méritait une victoire. Mais incidents, pénalités et problèmes techniques ont
brisé cet élan à plusieurs reprises.
Aston Martin LMGT3
De bons flashs, des podiums possibles… mais souvent contrariés par des erreurs ou la malchance. Potentiel évident, résultats inconstants.
Ford Mustang LMGT3
Parfois rapide, toujours agressive dans le trafic, mais rarement récompensée. Spa aurait pu offrir mieux.
L’évolution des équipes LMGT3
Ce qui ressort clairement en 2025, c’est l’équilibre quasi parfait du groupe LMGT3. Plus aucune marque n’est « hors-jeu » ou loin derrière : Corvette, Porsche, Ferrari, Lexus, BMW, McLaren et
Aston Martin ont toutes joué la victoire, parfois dans la même course. Les différences se sont faites sur : la stratégie d’arrêts, la gestion des pneus, la qualité des coéquipiers argent, et la
capacité à éviter les pénalités. Un championnat qui se professionnalise encore plus, et qui n’a plus de « petite équipe ».
Les pilotes : rookies, retours et stars GT
La LMGT3 2025 brille aussi par ses pilotes. Daniel Juncadella, Kelvin van der Linde, Rossi, Lietz, Robin, Saucy… Le mix entre spécialistes GT, anciens du DTM, espoirs et légendes du sport a
offert un cocktail explosif. Rossi confirme qu’il est bien plus qu’une attraction médiatique : rapide, capable de jouer la victoire, et stratégiquement affûté. Du côté des jeunes, Barrichello
impressionne à Interlagos. Et chez Porsche, l’expérience d’un Lietz ou d’un Pera fait toujours la différence dans les moments clés.
Conclusion : une catégorie GT en pleine santé, prête à en découdre en 2026
La LMGT3 2025 nous laisse une certitude : le GT en WEC n’a jamais été aussi vivant, aussi varié et aussi disputé. Chaque marque a gagné. Chaque équipe a mené. Chaque course a été un spectacle. Pour 2026, la bataille promet d’être encore plus chaude avec des programmes désormais matures, des équipages renforcés et une concurrence toujours plus homogène. Une certitude : la catégorie LMGT3 continuera d’offrir les plus belles batailles de roue contre roue du championnat.